24 janvier 2012
Je retournerai à Buenos Aires. Mais, de plus en plus, s’impose l’impression que s’est achevé, pour ainsi dire à mon insu bien que je m’en sois aperçu tout de suite, le temps des allers-retours entre Buenos Aires et Bruxelles. S’ouvre le temps des voyages hors boucle. Sans habitudes ni automatismes. A moins qu’il ne s’agisse plutôt d’une multiplication des habitudes et des automatismes. D’autres boucles…